Et en plus il parraitrait qu'il est en train de se tirer avec notre pognon !samedi 31 mars 2007
jeudi 29 mars 2007
L'Europe des régions, au service de l'Etat mondial

À tout ceux qui nous expliquent que Jean-Marie Le Pen est un traître, à tous ceux qui prônent l'Europe des régions tout en soutenant des intellectuels ou des médias sionistes, qu'ils avouent ce qu'ils savent : La régionalisation de l'Europe n'est qu'un moyen, elle permettra le démembrement politique de l'Europe au profit d'une domination unique, celle de l'Empire états-unien ! Un seul désir aux pères maçons et métis de cette Europe aux cents drapeaux : la transformer en Kosovo généralisé.
La construction européenne dépend de l'idée que l'on s'en fait ainsi que de son rôle dans le monde, préparer les mentalités (surtout dans "l'opposition au nouvel ordre mondial") s'avère essentiel. On peut presque parler de "révolution conceptuelle". L'ex-URSS a été dans un premier temps un obstacle à la vassalisation de l'Europe au profit du capitalisme apatride et putride, cette fausse opposition paraissait encombrante, elle est pourtant de plus en plus suivie comme un modèle pour l'Union européenne. L'interdépendance (politique qui existait entre les différents pays de l'URSS) est de plus en plus reprise. L'interdépendance et le transnational y ont fait leurs premières armes, Jimmy Carter reconnaissait fort volontiers que si la guerre froide était un problème important, d'autres guerres sont en train de s'inscrire à travers l'interdépendance, bonne lorsqu'elle aide l'Amérique, mauvaise lorsque c'est le contraire ! Pour eux, l'URSS est morte de ne pas s'être ouverte, les causes politiques sont oubliées. Après avoir conduit à la création de l'Union européenne pour l'Europe occidentale permettant ainsi de la soustraire à l'influence soviétique, les États-Unis encouragent aujourd'hui l'intégration de cette dernière. L'Union souhaite absorber la Russie et broyer ses États-membres en une myriade de régions pour se transformer en une vaste zone de libre-échange protégée par la puissance militaire atlantiste. Cette Union européenne ne concerne pas que l'Union présente, mais est conçue pour s'étendre à toute l'Eurasie. Là encore, l'idée de ne plus parler d'Europe mais d'Eurasie s'avère essentielle et plus qu'utile, c'est un plan mondial, ne l'oubliez pas ! Tous les États d'Europe centrale, les États baltes, l'Ukraine, la Russie, les États du Caucase et la Turquie sont déjà intégrés dans ce projet européen ou plutôt euro-atlantique. La Turquie fera le lien vers les territoires du Moyen-Orient, mais ce n'est qu'une étape minime. L'adhésion à l'Union est un moyen, non de réaliser une unité européenne, mais bien de démembrer le continent. Aucun doute là-dessus, la seule Europe qui fut, où les hommes de tous les pays se retrouvaient soudés par un même idéal, fut une Europe des nations, réécrire l'histoire permet de justifier le discours ("l'histoire est un mensonge que personne ne conteste" Napoléon). La régionalisation, présentée comme un moyen de défendre les identités, de rapprocher les citoyens des lieux de décisions, n’est qu'un artifice pour prévenir l'émergence d'une Europe-puissance en application de la « doctrine Wolfowitz », en référence à cet israélite américain, secrétaire d'État adjoint à la Défense entre 2001 et 2005 dans le gouvernement de George W. Bush et président actuel de la Banque mondiale.
Peu de temps avant de quitter la Maison-Blanche, le président Clinton a présenté la vision états-unienne de l'Europe dans un discours magnifiant le bloc transatlantique. « (...) l'unité de l'Europe est en train d'engendrer quelque chose de véritablement neuf sous le soleil : des institutions communes plus vastes que l'État-nation parallèlement à la délégation de l'autorité démocratique aux échelons inférieurs. L'Écosse et le Pays de Galles ont leurs propres parlements. L'Irlande du Nord, dont ma famille tire son origine, a retrouvé son nouveau gouvernement. L'Europe est pleine de vie et résonne à nouveau des noms d'anciennes régions dont on reparle - la Catalogne, le Piémont, la Lombardie, la Silésie, la Transylvanie etc. - non pas au nom d'un quelconque séparatisme, mais dans un élan de saine fierté et de respect de la tradition. La souveraineté nationale est enrichie de voix régionales pleines de vie qui font de l'Europe un lieu garantissant mieux l'existence de la diversité (...) »
Je vous le demande, de qui se moque-t-il ? De vous ! L'Amérique bénit le transfert de pouvoir politique des États vers les régions. Désormais, la « région-État » se pare d'une autonomie politique de plus en plus grande dans les domaines qui touchent l'administration, la justice, les systèmes bancaire et postaux ou encore l'éducation, cette dernière devenant de plus en plus - quoiqu'en disent les autorités officielles - une éducation régionale. Or, ces instances politiques régionales sont conduites à traiter directement avec les instances supranationales de Bruxelles en court-circuitant l'autorité nationale. Voilà une aubaine formidable pour les lobbies apatrides : par l'intermédiaire de Bruxelles, on va pouvoir briser les Alsaciens, les Lombards, les Catalans, les Bavarois, les Bretons, les Monténégrins, etc.
Dans cet asservissement, l'Allemagne est essentielle. Pourquoi ? À l'origine de la régionalisation en Europe, il y a la Recommandation 34 (1997) du Congrès des pouvoirs locaux et régionaux d'Europe. Elle soumet le continent aux concepts institutionnels que l'alliance américano-britannique lui a imposés à la Conférence de Postdam (11 juillet au 2 août 1945) et lors de la création de la bizone d'occupation (2 décembre 1946). Il s'agissait à l'époque de donner un rôle amplement plus important aux Länder pour casser la centralisation du IIIe Reich et priver l'Allemagne du statut de grande puissance. On peut donc dire que l'Europe aux cents drapeaux trouve son origine dans la dénazification de l'Europe. Ce dispositif avait été approuvé par la France qui, selon le mot de Mauriac, à propos des zones d'occupation, aimait tant l'Allemagne qu'il préférait qu'il y en eût plusieurs. En outre, les Anglo-Saxons figèrent ces institutions en sacralisant la Constitution allemande et en créant une Cour constitutionnelle indépendante à Karlsruhe.
Dans un tel contexte d’assaut contre les historiques Etats-Nation de notre continent, dans l’intérêt de nos enfants et de notre identité, il est urgent de défendre la conception nationale, la seule qui soit ! Dans un tel affrontement mondial, il est évident que l’on doit s’opposer bloc à bloc, s’organiser en une puissante alliance qui garantisse la paix, la stabilité et le progrès de l’Europe, mais cela ne peut se faire qu’avec le maintien des indépendances nationales ! Jean-Marie Le Pen est le seul candidat qui nous fera sortir de l’Europe, il est le seul candidat anti-système, n’écoutez pas la voix des sirènes du mal : Le socle d’ une nouvelle alliance contre l’internationalisme apatride, doit absolument être la France nationaliste et la Russie nationalistes. Ils sont les seuls, compte tenu de leurs prédispositions stratégiques et géographiques, capable de défendre l’intérêt général des races européennes. « La Patrie est toujours défendue par les gueux, livrée par les riches. » (Charles Péguy)
PAS UNE VOIX NATIONALISTE CONTRE LEPEN ! POUR UN NOUVEAU 21 AVRIL ! POUR UNE NOUVELLE VICTOIRE DE LA FRANCE D’EN BAS SUR LA FRANCE D’EN HAUT ! QUI VIVE ? FRANCE !
Communiqué du collectif « Les nationalistes avec Le Pen »
http://lesnationalistesaveclepen.blogspot.com/
L'Europe, le rêve ?

J'illustre ce communiqué du Front National d'une carte bien édulcorée par le quotidien le Monde(oubli des migrations internes et estimation drastiquement inférieure à la réalité).
"A l’occasion de l’inauguration du nouveau siège de la prétendue « agence européenne de contrôle des frontières » (Frontex), son directeur adjoint Gil Arias avertit que l’immigration va s’aggraver et qu’il faut s’attendre à des entrées massives de clandestins.
Il regrette que les Etats européens se reposent sur Frontex alors, dit-il, que c’est aux Etats concernés de surveiller leurs frontières.Telle est l’hypocrisie criminelle de la politique européenne. D’un côté on met en place une politique communautaire, avec Frontex, censé l’appliquer. Mais comme Frontex, avec ses 78 fonctionnaires, est évidemment incapable de surveiller les frontières extérieures de l’Union, on rejette la responsabilité sur les Etats, qu’on a préalablement dépouillés de tout moyen d’action.
Eh bien prenons au mot M. Arias. Reprenons le contrôle de nos frontières, rétablissons une politique nationale qui puisse faire barrage aux torrents migratoires."
Criminel! Combien de drames humains? Combien de victimes? Sacrifiés ainsi avec les états nations, sur l'autel de cette Sainte Europe si irresponsable! Ce véritable scandale, aveux d'impuissance, dont les mots savamment choisis dissimulent mal l'alarmisme et l'échec total de l'euromondialisme, démontre si il en était encore besoin qu'il est grand temps de reprendre l'état en main, et de rendre à la France sa souveraineté totale. Dans une hypocrisie sans nom, les dirigeants européens rejetent la faute sur les états nations, déjà à demi-démantibulés et asservis. La descente aux enfers n'est plus dissimulable. Ne tombons pas avec cette Europe!
jeudi 22 mars 2007
Pourquoi le système ne peut pas vaincre Le Pen de "Front" !

Il s’agit d’un sondage « 5 questions pour 5 ans » réalisé par Novatris/Harris interactive pour RTL le 22 mars 2007. Dans ce sondage, sur 1000 personnes dont 270 se revendiquant de droite et 33 d’extrême droite, RTL voit tout sauf l’acceptation irréfutable par le peuple des idées phares de Le Pen.
Ce sondage se différencie des sondages "classiques" puisqu'il étudie l'impact des idées et des propositions des candidats sur les français. Les douze ont en effet chacun présenté aux français 5 questions.
On savait déjà que la préférence nationale avait, parmi les citoyens français, le vent en poupe. C’est maintenant loin d’être une exception du programme lepéniste. J’y vois encore des signes avant-coureurs (il y en a tant) de la déferlante nationale qui frappera de plein fouet le système vieillissant dès le 22 avril, dans un mois jour pour jour maintenant.
Thème : Immigration, social et préférence nationale
48% des interrogés sont pour l’abrogation de la double nationalité, autant sont favorables pour la fin du regroupement familial.
62% pensent que les aides publiques (allocations, etc.) devraient être prioritaires aux français.
52% sont défavorables au droit de vote des Étrangers au bout de trois ans sur notre sol (soutenu par Sarkozy).
74% contre la régularisation massive de sans papiers (désolé M. Besancenot, en plus, c'est sa propre question).
75.5% veulent que l’on supprime les allocations chômage aux personnes qui refusent par deux fois une proposition d’emploi correspondant à leur profil ou à leur situation.
Education
96.1% approuvent un encadrement Éducatif renforcé pour les mineurs délinquants.
81% favorables à la suppression des allocations des parents coupables de manquement graves dans l’Éducation de leurs enfants. (logique encore une fois, concordera avec les autres mesures sociales du FN)
52.3% en faveur de la réactualisation du port de l’uniforme à l’École (dans le primaire et le secondaire. résultat là encore surprenant. Le retour à l’autorité commence par là ).
Ecologie
56% contre la réduction de l’exploitation du nucléaire. (sans surprise, c'Était juste pour Dominique).
Europe et mondialisme
53.6% se sentent uniquement citoyen français et non européen (faudrait-il sortir de l’Europe ?).
52.4% ne veulent en aucun cas de la Turquie dans l’UE.
52% souhaitent la révision des principaux traités européens (encore un désaveu cinglant pour les euromondialistes du système, qui de toute façon n’en tiendront pas compte. Quand le peuple gronde un peu fort, là dehors, nos Élites se contentent de fermer la porte, puis parlent aux caméras en notre nom, mais continuent pourtant à nous mépriser... Ne nous décourageons pas !).
Scrutins et mandats.
81% favorables à la proportionnelle totale pour les scrutins (législatives). (l’Évidence même, ce sur quoi le système reste bien silencieux. Il faudrait même imposer les modes de scrutin en un seul tour, pour Éviter les alliances.).
89.8% pour un mandat unique (ce qui éviterait la démagogie. Pour ma part je proposerais un plébiscite pour que le peuple juge le bilan du président sortant. Si plus de 60% de gens le jugent positif, il pourra se représenter. Le peuple ne pourrait pas s'y tromper).
Preuve est faite que lorsque l’on demande son avis au peuple, on obtient bien des surprises, souvent totalement en décalage avec les tenants du système, censé le représenter. CQFD, mais tout cela nous le savions déjà . Reste à convaincre ceux qui sont maintenus ou qui se maintiennent sciemment hors de la vérité.
Au passage signalons que la candidate PS de la gauche biaisée du système, a encore une fois fait preuve de sa fantastique et désormais légendaire mièvrerie. Sa première question, qui ne propose rien, a tout du test bateau des années collèges.
Q1 : A votre avis, qui décide des heures supplémentaires dans une entreprise ?
1. L’employeur.
2. L’employé.
3. Vous ne savez pas.
La seconde n’est pas mal non plus, elle se passe de commentaire :
Q2. Estimez vous que lorsqu’il y a beaucoup de gens autour de nous qui ne sont pas heureux, on peut Être :
1. Très heureux
2. Assez heureux
3. Peu heureux
4. Pas du tout heureux
Je vous laisse en rire gentiment. Vous comprenez mieux pourquoi j’ai applaudi l’investiture de Marie Ségolène, qui est définitivement et irréfutablement la meilleure pour faire perdre son propre parti.
Karel (http://pourquoi-le-pen.blogspot.com/
Ce sondage se différencie des sondages "classiques" puisqu'il étudie l'impact des idées et des propositions des candidats sur les français. Les douze ont en effet chacun présenté aux français 5 questions.
On savait déjà que la préférence nationale avait, parmi les citoyens français, le vent en poupe. C’est maintenant loin d’être une exception du programme lepéniste. J’y vois encore des signes avant-coureurs (il y en a tant) de la déferlante nationale qui frappera de plein fouet le système vieillissant dès le 22 avril, dans un mois jour pour jour maintenant.
Thème : Immigration, social et préférence nationale
48% des interrogés sont pour l’abrogation de la double nationalité, autant sont favorables pour la fin du regroupement familial.
62% pensent que les aides publiques (allocations, etc.) devraient être prioritaires aux français.
52% sont défavorables au droit de vote des Étrangers au bout de trois ans sur notre sol (soutenu par Sarkozy).
74% contre la régularisation massive de sans papiers (désolé M. Besancenot, en plus, c'est sa propre question).
75.5% veulent que l’on supprime les allocations chômage aux personnes qui refusent par deux fois une proposition d’emploi correspondant à leur profil ou à leur situation.
Education
96.1% approuvent un encadrement Éducatif renforcé pour les mineurs délinquants.
81% favorables à la suppression des allocations des parents coupables de manquement graves dans l’Éducation de leurs enfants. (logique encore une fois, concordera avec les autres mesures sociales du FN)
52.3% en faveur de la réactualisation du port de l’uniforme à l’École (dans le primaire et le secondaire. résultat là encore surprenant. Le retour à l’autorité commence par là ).
Ecologie
56% contre la réduction de l’exploitation du nucléaire. (sans surprise, c'Était juste pour Dominique).
Europe et mondialisme
53.6% se sentent uniquement citoyen français et non européen (faudrait-il sortir de l’Europe ?).
52.4% ne veulent en aucun cas de la Turquie dans l’UE.
52% souhaitent la révision des principaux traités européens (encore un désaveu cinglant pour les euromondialistes du système, qui de toute façon n’en tiendront pas compte. Quand le peuple gronde un peu fort, là dehors, nos Élites se contentent de fermer la porte, puis parlent aux caméras en notre nom, mais continuent pourtant à nous mépriser... Ne nous décourageons pas !).
Scrutins et mandats.
81% favorables à la proportionnelle totale pour les scrutins (législatives). (l’Évidence même, ce sur quoi le système reste bien silencieux. Il faudrait même imposer les modes de scrutin en un seul tour, pour Éviter les alliances.).
89.8% pour un mandat unique (ce qui éviterait la démagogie. Pour ma part je proposerais un plébiscite pour que le peuple juge le bilan du président sortant. Si plus de 60% de gens le jugent positif, il pourra se représenter. Le peuple ne pourrait pas s'y tromper).
Preuve est faite que lorsque l’on demande son avis au peuple, on obtient bien des surprises, souvent totalement en décalage avec les tenants du système, censé le représenter. CQFD, mais tout cela nous le savions déjà . Reste à convaincre ceux qui sont maintenus ou qui se maintiennent sciemment hors de la vérité.
Au passage signalons que la candidate PS de la gauche biaisée du système, a encore une fois fait preuve de sa fantastique et désormais légendaire mièvrerie. Sa première question, qui ne propose rien, a tout du test bateau des années collèges.
Q1 : A votre avis, qui décide des heures supplémentaires dans une entreprise ?
1. L’employeur.
2. L’employé.
3. Vous ne savez pas.
La seconde n’est pas mal non plus, elle se passe de commentaire :
Q2. Estimez vous que lorsqu’il y a beaucoup de gens autour de nous qui ne sont pas heureux, on peut Être :
1. Très heureux
2. Assez heureux
3. Peu heureux
4. Pas du tout heureux
Je vous laisse en rire gentiment. Vous comprenez mieux pourquoi j’ai applaudi l’investiture de Marie Ségolène, qui est définitivement et irréfutablement la meilleure pour faire perdre son propre parti.
Karel (http://pourquoi-le-pen.blogspot.com/
L'OEUVRE FRANCAISE, GRAND MOUVEMENT HISTORIQUE, SOUTIEN NOTRE ACTION

Lors de l’élection présidentielle des 22 avril et 6 mai 2007, Jean-Marie Le Pen est clairement le seul représentant du courant national. Au-delà de sa personne et de son mouvement, il est le symbole d’une France qui ne veut pas mourir et qui entend conserver ou plutôt recouvrer son indépendance, son identité, sa liberté, sa souveraineté face à une immigration massive qui la submerge et face à un européisme libre-échangiste et mondialiste qui détruit son agriculture, son industrie, ses services, précipite les faillites d’entreprises et les délocalisations et démantèle les uns après les autres ses attributs de souveraineté : la maîtrise de son territoire avec la suppression des frontières, sa monnaie nationale, le Franc, avec la mise en place d’une monnaie d’occupation, l’euro, l’indépendance de sa politique budgétaire avec l’insupportable mainmise de la Banque Centrale Européenne, son drapeau auquel se substitue l’emblème européiste, son armée dont les effectifs et les moyens sont dramatiquement réduits et à laquelle on impose d’être le supplétif d’un nouvel ordre mondial.
Tant au niveau national qu’international, Jean-Marie Le Pen est le talentueux porte-voix des nations qui veulent résister au rouleau compresseur du mondialisme, de l’antiracisme unilatéral, de la police de la pensée. Il est le porte-parole d’un peuple français qui entend être maître chez lui, rester fidèle à ses valeurs traditionnelles et assurer sa pérennité.
Dans le cadre de l’Union patriotique, l’Œuvre française affirme tout naturellement son soutien à la candidature nationale et de salut public de Jean-Marie Le Pen et appelle tous les nationalistes français sincères, au-delà des divergences politiques et doctrinales qu’ils peuvent avoir avec le président du Front national, à voter en sa faveur aux deux tours du scrutin présidentiel pour affirmer leur volonté d’une France française.
20 mars 2007
www.oeuvrefrancaise.com
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